Guerrières
Guerrières explore la vulnérabilité comme une condition qui n’exclut ni la résistance ni la puissance.
Issues d’une même matrice, les figures acquièrent chacune leur propre identité à travers l’altération de la matière, les fissures, les patines et les peintures qui parcourent leurs visages. Elles portent les traces de leur transformation et tiennent dans cette vulnérabilité, plutôt que malgré elle.
Multipliées, les figures ne fonctionnent plus seules mais comme un collectif. Le cercle s’impose alors comme un espace commun, sans hiérarchie, où chacune conserve sa singularité tout en existant dans la relation aux autres. À la frontière entre espace de protection et espace rituel, il interroge également la place du regardeur : rester en dehors, franchir la limite ou prendre place parmi elles.

















